Violences urbaines à Nice : le préfet appelle les manifestants à se disperser

Une manifestation non déclarée a dégénéré dans le centre-ville de Nice, ce samedi 17 octobre 2026. Selon la préfecture des Alpes-Maritimes, plus de 3 500 personnes, dont environ 150 casseurs, se trouvaient dans le secteur Grosso/France.

Photo Téo Mollet

Des groupes masqués, mobiles et hostiles

La préfecture évoque des groupes masqués et vêtus de noir, très mobiles aux abords de l’avenue Médecin et de la gare. Ils s’en prennent à des commerces et aux forces de l’ordre. Une partie du cortège est arrivée sur la promenade des Anglais.

Toujours selon la préfecture, la police a mis fin à des dégradations et à des vols au magasin JD Sport. Des groupes hostiles aux forces de l’ordre se sont aussi attaqués à un véhicule de la police municipale, dont les vitres ont été brisées devant le centre de supervision urbain, place De Gaulle.

Le préfet appelle à la dispersion

Le préfet demande aux manifestants de se désolidariser des casseurs, de mettre fin à leur déambulation et de se disperser, au regard des graves troubles à l’ordre public en cours. Selon lui, il ne s’agit plus d’une manifestation mais de véritables violences urbaines.

Des renforts sur place

En complément d’une unité de force mobile, les renforts comprennent des colonnes de PSIG de la gendarmerie, indique la préfecture. Les CRS viennent d’arriver sur la promenade des Anglais. Des groupes de casseurs s’y sont rendus pour ramasser des galets sur les plages et s’en servir comme projectiles.

Manifestation non déclarée et violences urbaines dans le centre-ville de Nice, le 17 octobre 2026

Photo SmartRadio

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