La Fondation Brigitte Bardot répond aux polémiques qui l’opposent à Bernard d’Ormale, dernier compagnon de l’actrice. Ce vendredi 30 octobre, il a pu récupérer une partie de ses affaires à La Madrague, à Saint-Tropez. Sa directrice générale, Ghislaine Calmels, s’est exprimée au micro de SmartRadio.

Des affaires récupérées sous surveillance
Bernard d’Ormale, 85 ans, est venu à 11 h 30 avec son avocate et un huissier, selon Paris Match. Il est reparti avec son ordinateur, sa carte de crédit, des vêtements, une imprimante et cinq cannes.
« Occupant sans droit ni titre »
Bernard d’Ormale affirme avoir été mis à la porte. Pour Ghislaine Calmels, il était « occupant sans droit ni titre » : La Madrague fait partie de la dotation de la Fondation et plus personne ne devait y habiter plus de six mois après le décès de Brigitte Bardot. Elle assure qu’il a été prévenu à plusieurs reprises, notamment par lettre recommandée.
La vente aux enchères et la suite
Sur la vente de septembre à Drouot, que Bernard d’Ormale dénonce, la directrice générale assure que tout s’est fait dans les règles. Les objets meublaient un appartement dont le fils de l’actrice est propriétaire et dont Bernard d’Ormale avait l’usufruit, auquel il a renoncé, explique-t-elle. « C’est un désaccord entre personnes qui n’aurait jamais dû être rendu public », estime-t-elle, voyant une polémique « passagère ». La Fondation veut remettre La Madrague en état et l’ouvrir, avant l’été, à des visites et à des événements.

