Les championnats du monde de cyclisme sur route ont récemment battu leur plein à Montréal, au Canada, et l’équipe de France a concocté une sélection prometteuse. Parmi les coureurs français, nous retrouvons Pavel Sivakov, Bruno Armiraille, Valentin Paré-Peintre, Jordan Labrosse, Nicolas Prodom, Alex Bodin, et le nouveau venu Jordan Jégat, qui prend la relève de Louis Barré-Forfay.
Le coureur français dont l’attention est particulièrement portée est Paul Sexas. Absence notoire de Tadej Pogacar, la star slovène blessée, ouvre la porte à des ambitions pour Sexas. Le sélectionneur Thomas Vauclair a partagé ses réflexions concernant Sexas, en mettant l’accent sur l’importance de l’humilité tout en nourrissant des aspirations légitimes. « Je ne vais pas vous dire qu’il est encore jeune, car ça irait à l’encontre de ce qu’on dit depuis un moment. Ça dépend de la manière dont la course se passe. Mais oui, c’est un candidat au titre de champion du monde », a-t-il déclaré au micro de RMC.
La course de 273 kilomètres promet d’être palpitante. Le tracé est identique à celui du Grand Prix de Montréal, où Paul Sexas a récemment terminé deuxième derrière Isaac Del Toro, signe d’une forme très encourageante. Le sprint final pourrait bien décider du vainqueur, mais la concurrence est à prendre au sérieux. Outre Evenepoel, Van Aert et Van Der Poel, le retour d’Isaac Del Toro à la compétition remonte également la pression sur les coureurs français.
Les yeux seront rivés vers le ciel et l’écoute de la Marseillaise au sommet du podium, réalisée précédemment par Julien Alaphilippe, médaillé d’or en 2020 et 2021, reste une douce motivation pour l’équipe de France. L’histoire d’Alaphilippe est un puissant rappel que la gloire est atteignable, même face à une meute d’adversaires redoutables.