Une rumeur affirmant qu’un nourrisson aurait été victime de gaz lacrymogène lors des mobilisations lycéennes à Nice s’est largement diffusée sur les réseaux sociaux ce jeudi 1er octobre. Certains messages évoquaient même le décès de l’enfant. La préfecture des Alpes-Maritimes dément formellement et dénonce une « fake news ».

Un problème respiratoire dans un autocar
Selon les services de l’État, une mère accompagnée de son bébé est descendue d’un autocar après l’apparition d’un problème respiratoire chez le nourrisson. Elle a alors demandé l’aide de policiers nationaux présents sur place.
Les agents lui ont « immédiatement apporté leur concours jusqu’à l’arrivée des secours », précise la préfecture. Les sapeurs-pompiers ont ensuite pris en charge le bébé, dont l’état de santé était stable. Il a été transporté au centre hospitalier pédiatrique de Nice.
« Aucune utilisation de gaz lacrymogène »
La préfecture assure qu’aucun gaz lacrymogène n’a été utilisé aux abords de cette prise en charge. Elle juge donc « totalement infondées » les affirmations selon lesquelles le nourrisson aurait été intoxiqué par des gaz employés par les forces de l’ordre.
Des images montrant le bébé pris en charge avaient rapidement circulé en ligne dans le contexte des blocages de lycées organisés à Nice ce jeudi.