
L’ancien premier adjoint de Christian Estrosi rejette les accusations contenues dans un signalement anonyme adressé au procureur de Nice. Il dénonce une instrumentalisation politique et annonce le dépôt d’une plainte.
Un signalement anonyme adressé à la justice
Un signalement anonyme adressé à la justice
L’ancien premier adjoint de Nice, Anthony Borré, a annoncé le dépôt d’une plainte pour dénonciation calomnieuse. Cette démarche fait suite à un signalement transmis au procureur de la République de Nice par des policiers municipaux anonymes se présentant comme des « lanceurs d’alerte ».
Dans ce courrier envoyé le 28 mai, les auteurs évoquent une utilisation présumée de moyens municipaux à des fins privées. Des accusations que l’ancien adjoint à la sécurité conteste.
Anthony Borré dénonce des « contrevérités »
Dans sa réaction, Anthony Borré affirme vouloir défendre son honneur face à des accusations qu’il juge infondées. « Face à ces contrevérités et à ce nouvel épisode d’instrumentalisation politique, une plainte pour dénonciation calomnieuse sera déposée », déclare-t-il.
Une affaire qui s’inscrit dans un contexte judiciaire plus large
Ce signalement intervient alors qu’une enquête préliminaire est déjà menée par le parquet de Nice pour des soupçons de recel de détournement de fonds publics.
Cette procédure vise notamment l’utilisation supposée de chauffeurs et de véhicules municipaux pour des déplacements privés de Christian Estrosi et de son épouse Laura Tenoudji.
Plusieurs chauffeurs ont déjà été entendus dans le cadre de cette enquête. À ce stade, aucune mise en examen n’a été annoncée dans ce dossier.