Protoxyde, stupéfiants et contresens : 18 mois de prison pour le chauffard niçois

Le Palais de Justice de Nice - capture Google Maps
Le Palais de Justice de Nice © Google Maps

Après un spectaculaire accident à contresens survenu à Nice, un automobiliste de 20 ans a été condamné à 18 mois de prison ferme. Contrôlé positif aux stupéfiants et consommant du protoxyde d’azote au moment des faits, il avait blessé deux personnes dans une collision frontale.

Le jeune conducteur de 20 ans ne retrouvera pas la liberté de sitôt. Jugé en comparution immédiate, il a été condamné à douze mois de prison ferme pour un grave accident survenu dans la nuit du 12 au 13 juin avenue Henri-Matisse, à l’ouest de Nice. À cette peine s’ajoute la révocation de six mois d’un précédent sursis, portant sa condamnation totale à dix-huit mois d’emprisonnement.

Une collision frontale à contresens

Vers 3 heures du matin, le chauffard circulait à très vive allure à contresens lorsqu’il a percuté de plein fouet une voiture arrivant en face. Les deux occupants du véhicule ont été blessés et transportés à l’hôpital Pasteur. Leur pronostic vital n’était toutefois pas engagé. Interpellé sur place, le conducteur a été contrôlé positif aux stupéfiants. Les enquêteurs ont également établi qu’il consommait du protoxyde d’azote au moment de l’accident.

Le protoxyde d’azote toujours dans le viseur

Poursuivi pour blessures involontaires aggravées et mise en danger de la vie d’autrui, le jeune homme a été immédiatement incarcéré. Cette nouvelle affaire relance les inquiétudes autour de l’usage détourné du protoxyde d’azote chez les jeunes conducteurs. À Nice, cette substance avait déjà été au cœur du drame ayant coûté la vie à Jérémie Boulon sur la Promenade des Anglais en juin 2024. Le conducteur responsable avait été condamné à sept ans de prison.

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